La preuve qu'Aragorn existe toujours… Oui, je pensais qu'il n'existait que sur la pellicule. Mais en fait, non, il existe dans la tête de celui qui l'a joué… Il peut le refaire. N'importe quand, n'importe où. J'y peux rien, ça m'impressionne…
samedi 22 décembre 2007
Décoration intérieure

Cette image résulte de la frustration que j'éprouve à ne pas pouvoir aller me faire une expo virtuelle de mes images dans Second Life, ou ailleurs dans le virtuel. Pas le bon système, le bon ordi, pas le temps, etc…
Donc, vive Photoshop et Google. J'entame une série de présentations virtuelles d'images digitales qu'un jour je réunirai dans un expo virtuelle dans un espace idem.
On peut voir les autres sur mon autre blogue .
N'empêche que la question de savoir si une image peut être mise sur un mur dans un salon ou au dessus d'un canapé se promène dans ma tête en ce moment. Prenez Jean Rustin, par exemple : vous voyez ces peintures-là dans le salon de votre tante Sophie ? Je les ai vues par hasard, à la faveur d'une expo sur la commune qui se déroulait à côté. Les photos du site ne sont pas très bonnes, les vraies étaient encore plus impressionnantes.
Bon, d'accord, ça dépend de la tante Sophie. N'empêche que cette question du caractère décoratif d'une image ne se pose pas de la même façon pour un livre. Il y a de "beaux livres" (on les achète à Noël, paraît-il), mais est-ce que ça en fait des objets aussi triviaux que des images "décoratives ?" Est-ce que ça a la moindre importance ? Je ferais mieux de retourner traduire mon Baxter, moi. (Pas d'inquiétudes, gentils lecteurs, il sera prêt à temps, il faut juste que je garde le rythme…)
ah, oui, j'oubliai : celle de dessus s'appelle "Looks good in a living-room."
mercredi 5 décembre 2007
David Cronenberg - Entertainment News, Eye on the Oscars: Director, Media - Variety
Décidément, les réflexions de Cronenberg sur la sobriété dans le cinéma conviennent parfaitement à ce que je pense de la Science-Fiction :
"On utilise les conventions du genre pour en tirer de la force, mais si on suit la structure de trop près, on obtient un flm prévisible et ennuyeux." Le truc, dit-il, c'est de "s'approprier les conventions tout en les subvertissant".
Voilà.
Le monsieur vous donne la recette.
Ça a l'air simple, non : servir un genre et le transcender.
If only.
David Cronenberg - Entertainment News, Eye on the Oscars: Director, Media - Variety: "
David Cronenberg
Darkhorse directors also in the Oscar race
By PETER DEBRUGE
Reteaming with his 'History of Violence' star Viggo Mortensen, Cronenberg serves up another subterranean personality study, this time in the form of 'Eastern Promises,' a razor-sharp film noir. Like last year's 'The Departed,' it functions on multiple levels -- a genre movie with deep psychological undercurrents.Explains Cronenberg: 'You use the conventions of the genre to give you strength, but at the same time if you follow the structure too closely then you end up with a predictable, boring movie.' The trick, he says, is to embrace the conventions while subverting them at the same time -- a technique that had some audiences feeling the story was too short.'I take that as a compliment,' he says. 'Then they write what the ending should have been. You want to see him taken away in handcuffs and all of those things, but the fact that you know all that means I don't have to do it, so let me spend screen time showing you some things that you wouldn't have anticipated instead.'"
"On utilise les conventions du genre pour en tirer de la force, mais si on suit la structure de trop près, on obtient un flm prévisible et ennuyeux." Le truc, dit-il, c'est de "s'approprier les conventions tout en les subvertissant".
Voilà.
Le monsieur vous donne la recette.
Ça a l'air simple, non : servir un genre et le transcender.
If only.
David Cronenberg - Entertainment News, Eye on the Oscars: Director, Media - Variety: "
David Cronenberg
Darkhorse directors also in the Oscar race
By PETER DEBRUGE
Reteaming with his 'History of Violence' star Viggo Mortensen, Cronenberg serves up another subterranean personality study, this time in the form of 'Eastern Promises,' a razor-sharp film noir. Like last year's 'The Departed,' it functions on multiple levels -- a genre movie with deep psychological undercurrents.Explains Cronenberg: 'You use the conventions of the genre to give you strength, but at the same time if you follow the structure too closely then you end up with a predictable, boring movie.' The trick, he says, is to embrace the conventions while subverting them at the same time -- a technique that had some audiences feeling the story was too short.'I take that as a compliment,' he says. 'Then they write what the ending should have been. You want to see him taken away in handcuffs and all of those things, but the fact that you know all that means I don't have to do it, so let me spend screen time showing you some things that you wouldn't have anticipated instead.'"
lundi 3 décembre 2007
Une planète par jour




Parmi tous les trucs stupides qu'on peut trouver sur le net, il a fallu que je tombe sur les générateurs.
Cette planète a donc été fabriquée hier par le Planet of the Day generator.
Et voici le texte généré à l'instant par le posmodernist generator.
Oui, ça "parle" de Gibson. Pourquoi est-ce que je n'utilise pas ça pour faire des articles, moi ?

Et dire que je cherche une présentation graphique sympa pour la phrase essentielle de la Déclaration des hommes libres et singulier alors qu'on peut obtenir tout ça grâce au Typo Generator…
samedi 24 novembre 2007
Écran souple
Je ne sais pas pourquoi le commentateur de cette vidéo sur le développement d'un papier électronique fait allusion à Harry Potter — dans le genre : "Harry en a un, mais ça va vraiment exister ! " Il a un écran souple dans sa besace, Harry, avec sa baguette magique ridiculement courte ? Non, je ne l'ai pas lu, et je n'ai vu qu'un seul film, où il y avait un joli paradoxe temporel, d'ailleurs…
Si ce truc ressemble à un objet fictif, c'est aux écrans souples dans Temps et la suite, de Baxter.
vendredi 16 novembre 2007
Dans leur monde
Il y a des gens qui nous obligent à vivre dans leur monde. Ils écrivent les règles et se débrouillent pour les faire approuver par le bon peuple. Mais c'est ce peuple qui vit les conséquenses. Qui dépense son unique et seule vie à travailler pour faire face aux impératifs matériels de l'existence (un toit, manger, se vêtir, etc) alors que ceux qui écrivent les règles vivent pour leurs ambitions, dégagés qu'ils sont de tous soucis matériels…
Blog de libé, le témoignage d'une infirmière : http://infirmiere.blogs.liberation.fr/anne_perraut_soliveres/
Blog de libé : notre hyperprésident part en vrille (again) sur le sujet du "choc des civilisations. "
Libé : j'ai raté un truc, ou personne ou presque ne voit qu'ils nous amènent vers la guerre en Iran?
Blog de libé, le témoignage d'une infirmière : http://infirmiere.blogs.liberation.fr/anne_perraut_soliveres/
Blog de libé : notre hyperprésident part en vrille (again) sur le sujet du "choc des civilisations. "
Libé : j'ai raté un truc, ou personne ou presque ne voit qu'ils nous amènent vers la guerre en Iran?
lundi 12 novembre 2007
Le novum de nos vies
Pourquoi écrire de la SF ?
Pourquoi persister à écrire de la SF en un temps où les "novum" de Darko Suvin, sont si nombreux que les images du genre peuvent paraître, comme le dit André-François Ruaud au sujet de la Saison des Singes, poussiéreux et sans plus aucun rapport avec ce qui nous entoure ?
Par esprit de contradiction ? Par incapacité de faire autre chose ? Par fidélité à un amour de jeunesse ? (Mon dieu, quand on se fait offrir une maquette de x-wing pour son anniversaire (il n'y avait plus de Faucon Millénaire…), c'est qu'on a un sérieux problème…
Et bien, parce que.
Parce que je continue à croire que la science, la technique, et surtout, la conception du monde qu'elles créent nous définissent et définissent notre monde.
Parce que je vois chaque jour de nouveaux objets techniques (et donc, de nouveaux comportements, de nouvelles manière d'être et de ressentir) apparaître (sur combien de support avez-vous écrit dans votre vie ? Moi : papier, machine mécanique, électrique, amstrad, plusieurs macs, sans que cela empêche le moins du monde l'utilisation de divers carnets, cahiers, feuilles, etc).
C'est le novum de nos vies et il me semble incongru de ne pas y réfléchir, y rêver, et tenter, comme le dit si bien l'irremplaçable William Gibson dans Spook Country, de "pointer/indiquer une direction". Ce que nous sommes, nous humains du début du vingt et unième siècle, et où nous allons. Et si je veux bien admettre que les aventures d'un jeune magicien peuvent apprendre beaucoup (surtout à des lecteurs peu entraînés que le style de l'auteur portera sans le moindre problème tout au long du récit — je ne critique pas, je constate : si je savais faire ce que fait J.K Rowlings, je le ferais, tout de suite, sans hésiter !), si, donc, je veux bien admettre qu'on ai de bonnes raisons pour lire Harry Potter, j'ai du mal à admettre que ça puisse aider à comprendre la modernité…
Voici donc Hyperwords, un petit machin qui transforme chaque mot du net en lien.
Pourquoi persister à écrire de la SF en un temps où les "novum" de Darko Suvin, sont si nombreux que les images du genre peuvent paraître, comme le dit André-François Ruaud au sujet de la Saison des Singes, poussiéreux et sans plus aucun rapport avec ce qui nous entoure ?
Par esprit de contradiction ? Par incapacité de faire autre chose ? Par fidélité à un amour de jeunesse ? (Mon dieu, quand on se fait offrir une maquette de x-wing pour son anniversaire (il n'y avait plus de Faucon Millénaire…), c'est qu'on a un sérieux problème…
Et bien, parce que.
Parce que je continue à croire que la science, la technique, et surtout, la conception du monde qu'elles créent nous définissent et définissent notre monde.
Parce que je vois chaque jour de nouveaux objets techniques (et donc, de nouveaux comportements, de nouvelles manière d'être et de ressentir) apparaître (sur combien de support avez-vous écrit dans votre vie ? Moi : papier, machine mécanique, électrique, amstrad, plusieurs macs, sans que cela empêche le moins du monde l'utilisation de divers carnets, cahiers, feuilles, etc).
C'est le novum de nos vies et il me semble incongru de ne pas y réfléchir, y rêver, et tenter, comme le dit si bien l'irremplaçable William Gibson dans Spook Country, de "pointer/indiquer une direction". Ce que nous sommes, nous humains du début du vingt et unième siècle, et où nous allons. Et si je veux bien admettre que les aventures d'un jeune magicien peuvent apprendre beaucoup (surtout à des lecteurs peu entraînés que le style de l'auteur portera sans le moindre problème tout au long du récit — je ne critique pas, je constate : si je savais faire ce que fait J.K Rowlings, je le ferais, tout de suite, sans hésiter !), si, donc, je veux bien admettre qu'on ai de bonnes raisons pour lire Harry Potter, j'ai du mal à admettre que ça puisse aider à comprendre la modernité…
Voici donc Hyperwords, un petit machin qui transforme chaque mot du net en lien.
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