mercredi 23 janvier 2008

Dans leur monde (3)


Quelle fatigue, mais quelle fatigue, ce type… Y pouvait pas faire vendeur de bagnole comme métier, vu que le boniment est à peu près tout ce qu'il sait faire correctement…
Mais non, faut qu'il nous empoisone la vie avec ses idées sur ce qui est bon pour nous…

RELIGION
Sarkozy prépare une révision de la loi de 1905
NOUVELOBS.COM | 23.01.2008 | 10:32
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Selon sa directrice de cabinet, "ce sera fait durant le quinquennat". La réforme des conditions d'application de la loi qui assure la séparation de l'Eglise et de l'Etat pourrait favoriser les sectes.

Nicolas Sarkozy prépare bien une révision de la loi de 1905 qui garantit une séparation de l'Eglise et de l'Etat, a indiqué sa directrice de cabinet à l'Elysée Emmanuelle Mignon, affirme le Canard enchaîné mercredi 23 janvier. "Ce sera fait durant le quinquennat" a-t-elle assuré à l'hebdomadaire. "Le président a la volonté d'avancer sur les conditions d'application de la loi de 1905. Et notamment en élargissant la notion d'association cultuelle" a-t-elle affirmé au Canard qui précise que "en accordant ce label à de nouvelles chapelles (…) il s'agit bien de rétablir le financement public des cultes". Car ce label permet aux associations qui en bénéficient d'obtenir des subventions de l'Etat ou aux donateurs de voir leurs dons partiellement défiscalisés.


La suite ici.


Bon. Il me faut un antidote. Voilà donc Atheist Punk Rocker, des Baxter, un groupe de Poitiers.
Baxter - Atheist Punk Rocker

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mardi 15 janvier 2008

Jardins Virtuels



Je google régulièrement "Jardins virtuels", pas pour voir si on en parle (encore que…) mais pour chercher de vrais jardins réalisés en images de synthèse, ou sous forme de sites web et d'œuvres d'art diverses et variés.

La plupart me déçoivent parce que j'y recherche l'impression d'immersion dans une œuvre que j'avais eu en voyant, ou plutôt en entrant dans certaines parties d'une exposition de Yayoi Kusama , japonaise géniale s'il en fut…

Voir la tête que faisaient des mômes en se promenant là dedans était un réel plaisir. Ça correcpondait parfaitement à l'idée que je me fais de l'art moderne : abordable de manière sophistiquée par un adulte renseigné, et tout à fait appréciable par des gosses de cinq ans ravis…


Theodore Watson - Funky Forest

Funky forest est une installation réalisée par Théodore Watson et Emily Gobeille, deux étudiants d'un département de design lié à la technologie .
On peut voir le résultat ici.

L'année des méduses



Si j'étais à Paris, j'irai voir cette exposition au Muséum d'histoire naturelle. J'adore toutes ces horribles bêtes des profondeurs.L'une de mes premières tentatives d'écriture de roman se passait dans une civilisation sous-marine. Y'avait plein de bêbêtes et un lexique…

Je me suis amusée à faire ceci pendant que je traduisais A spy in Europa, d'Alastair Reynolds.



Comme ça, j'ai pu chercher plein de photos d'horribles bêtes — on ne verra pas de faune extraterrestre de sitôt, alors pourquoi ne pas profiter de ce qui existe déjà ici ?
Ah oui, si j'avais des sous, je m'achèterais le livre, of course.
Eh, je ne me plains pas là. Y'a des trucs en cours, les chèques vont arriver, et s'il y a bien quelque chose que je déteste, c'est me lever tôt. Voilà comment on transforme une simple caractéristique biologique en protestation politique. Ah.

Enfin, en attendant d'aller à Paris voir les poissons, on peut profiter des visites des autres.

samedi 22 décembre 2007

En attendant que Peter Jackson fasse le Hobbit

La preuve qu'Aragorn existe toujours… Oui, je pensais qu'il n'existait que sur la pellicule. Mais en fait, non, il existe dans la tête de celui qui l'a joué… Il peut le refaire. N'importe quand, n'importe où. J'y peux rien, ça m'impressionne…

Décoration intérieure


Cette image résulte de la frustration que j'éprouve à ne pas pouvoir aller me faire une expo virtuelle de mes images dans Second Life, ou ailleurs dans le virtuel. Pas le bon système, le bon ordi, pas le temps, etc…
Donc, vive Photoshop et Google. J'entame une série de présentations virtuelles d'images digitales qu'un jour je réunirai dans un expo virtuelle dans un espace idem.
On peut voir les autres sur mon autre blogue .

N'empêche que la question de savoir si une image peut être mise sur un mur dans un salon ou au dessus d'un canapé se promène dans ma tête en ce moment. Prenez Jean Rustin, par exemple : vous voyez ces peintures-là dans le salon de votre tante Sophie ? Je les ai vues par hasard, à la faveur d'une expo sur la commune qui se déroulait à côté. Les photos du site ne sont pas très bonnes, les vraies étaient encore plus impressionnantes.
Bon, d'accord, ça dépend de la tante Sophie. N'empêche que cette question du caractère décoratif d'une image ne se pose pas de la même façon pour un livre. Il y a de "beaux livres" (on les achète à Noël, paraît-il), mais est-ce que ça en fait des objets aussi triviaux que des images "décoratives ?" Est-ce que ça a la moindre importance ? Je ferais mieux de retourner traduire mon Baxter, moi. (Pas d'inquiétudes, gentils lecteurs, il sera prêt à temps, il faut juste que je garde le rythme…)

ah, oui, j'oubliai : celle de dessus s'appelle "Looks good in a living-room."

mercredi 5 décembre 2007

David Cronenberg - Entertainment News, Eye on the Oscars: Director, Media - Variety

Décidément, les réflexions de Cronenberg sur la sobriété dans le cinéma conviennent parfaitement à ce que je pense de la Science-Fiction :
"On utilise les conventions du genre pour en tirer de la force, mais si on suit la structure de trop près, on obtient un flm prévisible et ennuyeux." Le truc, dit-il, c'est de "s'approprier les conventions tout en les subvertissant".
Voilà.
Le monsieur vous donne la recette.
Ça a l'air simple, non : servir un genre et le transcender.
If only.

David Cronenberg - Entertainment News, Eye on the Oscars: Director, Media - Variety: "

David Cronenberg
Darkhorse directors also in the Oscar race
By PETER DEBRUGE

Reteaming with his 'History of Violence' star Viggo Mortensen, Cronenberg serves up another subterranean personality study, this time in the form of 'Eastern Promises,' a razor-sharp film noir. Like last year's 'The Departed,' it functions on multiple levels -- a genre movie with deep psychological undercurrents.Explains Cronenberg: 'You use the conventions of the genre to give you strength, but at the same time if you follow the structure too closely then you end up with a predictable, boring movie.' The trick, he says, is to embrace the conventions while subverting them at the same time -- a technique that had some audiences feeling the story was too short.'I take that as a compliment,' he says. 'Then they write what the ending should have been. You want to see him taken away in handcuffs and all of those things, but the fact that you know all that means I don't have to do it, so let me spend screen time showing you some things that you wouldn't have anticipated instead.'"

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